Il est là, sa grosse bite d’ébène dressée et plantée au fond de ma gorge. Il entame tranquillement la conversation avec mon mari. Je m’applique à bien le pomper, je creuse les joues, je caresse sa hampe du bout de la langue. Ma tête applique un mouvement de va-et-vient à ma succion. Et lui, il parle de la pluie et du beau temps avec mon homme. J’aime ces moments, où je peux me sentir utilisée comme un jouet, où aucun des hommes présents ne doute de mon dévouement à leurs queues. « Tu rencontres souvent des couples libertins ? » demande mon mari. « Oui, de temps à autre : il y a beaucoup de libertines qui cherchent un amant black » répond-il sur un ton enjoué.

Je suis une bonne suceuse

Cette fois, ça y est, il ne peut plus faire comme si de rien n’était. Je suis une bonne suceuse. J’y mets tout mon désir, toutes mes pulsions, toute mon envie de faire plaisir aux mâles. Il a posé sa main sur ma tête. Pas pour imprimer un mouvement à celle-ci, qui a déjà pris la cadence toute seule. Mais juste pour caresser mes cheveux, et se trouver une contenance. Il faut dire que je lui fais tout ce que je sais : ma langue enveloppe sa queue, ma bouche l’aspire jusqu’au fond, puis se retire, me laissant l’occasion de lui chatouiller le frein. J’ai bien du mal à l’avaler entièrement, tant elle longue et large.

De guerre lasse, résignée de pouvoir prendre la bite de mon amant black en bouche jusqu’à ses couilles, je la recrache un court instant. Je la caresse, posée contre ma joue et entreprend de lécher une à une ses deux couilles, qui semblent toutes petites, en comparaison de l’énorme queue qui frétille maintenant contre ma peau. La conversation entre hommes est finie. Mon mari sort à son tour sa bite. Tout bien pesé, il n’est pas ridicule avec son beau zob blanc et raide qui jaillit de sa braguette. A son tour je le pompe, et mon amant black se baisse vers moi pour peloter mes seins, caresser ma peau, mon cul et commencer à me déshabiller. Nous sommes toujours dans le hall d’entrée, j’ai envie qu’il me pénètre.

Il va te déchirer

En moins de temps qu’il ne le faut pour le dire, je me retrouve à quatre pattes, au sol, à moins d’un mètre de la porte d’entrée. Mon cul est tendu impudiquement vers les deux hommes. Mon homme repasse à nouveau devant moi. Il enfourne sa bite entre mes lèvres et me parle : « suce-moi, chérie, il va mettre une capote, et te déchirer ». Me déchirer. Oh oui, je n’attends que ça, je veux sentir la queue gigantesque de mon nouvel amant black taper bien au fond de ma chatte. Je vais beugler comme une folle, je le sais. Mes cris seront sans doute étouffés par la queue de mon mari dans ma bouche, mais nous sommes si près du couloir que si un voisin ou une voisine venait à passer à proximité, il ou elle les entendrait à coup sûr.

Et rien que cette idée éveille en moi les pires pulsions de baise. A cet instant, je voudrais que tout le monde sache quelle salope je suis devenue. Mon amant black a pris position derrière moi, son vit menaçant collé contre mes lèvres du bas. A cet instant, je ne suis plus qu’une femelle désireuse de jouir, et jouir encore. Ça y est, il rentre en moi, presque centimètre après centimètre. Sa queue est encore plus large que dans ma bouche. Je suce mon homme comme une démente, incapable de me contrôler. Je commence à couiner, et j’entends des pas dans le couloir. Venez. Venez écouter comme je braille. Vous rendre compte que votre voisine est une chienne pour son amant black.

à suivre