Nous étions pour une semaine au camping de l’Extasia, à quelques encablures du Cap-d’Agde libertin. Ma chérie et moi avions tout de suite sympathisé avec Claudine et Jean, un couple de la fin de la quarantaine, nous qui venions à peine d’avoir 30 ans. Ma chérie s’appelle Camille, et moi Alexandre. Nous sommes libertins, naturistes et très coquins. C’est bien pour cette raison que nous avions choisi ce lieu pour nos vacances. Nous voulions accéder librement à l’une des plus belles boîtes échangistes de France.

Petit déjeuner libertin

Nous nous étions levés tard et prenions notre petit-déj’ tous les quatre, encore fourbus de nos exploits coquins de la veille. Tout naturellement, la conversation en vint à la prochaine soirée du club, une soirée fétichiste. Camille et moi avions déjà assisté à l’une de ces soirées l’année précédente. Nous nous empressions de rassurer nos amis : rien n’est obligatoire, tout au plus quelques couples se livrent à des séances vraiment hards.

« Ah bon ? » lâcha Claudine. Tout le monde percevait une forme de déception dans la voix. « J’aurais pourtant cru qu’on se lâchait plus dans le coin ». Rires un peu gênés. Elle nous avoua alors que l’un de ses fantasmes était de soumettre un homme à ses volontés sexuelles, sans que celui-ci n’ait rien à y redire. « Sans violence, mais avec autorité » précisa-t-elle dans un clin d’œil.

Fantasmes partagés

« Avec Alex, vous devriez vous entendre » reprit de volée ma chérie. Puis, se tournant vers moi : « raconte-lui ton fantasme ». Mon sang ne fit qu’un tour, ou plutôt deux, car en même temps que je sentais le rouge me monter aux joues, ma queue aussi était prise d’un léger afflux. Elle en avait trop dit. Malgré quelques hésitations et sur l’insistance de Claudine, je m’expliquais : « alors, mon fantasme serait d’être proposé comme lécheur par une maîtresse à toutes les femmes qui voudraient de ma bouche, sans exception ».

Je fantasmais depuis longtemps sur cette idée : être obligé par une femme à lécher tous les minous qui se présenteraient, sans distinction de physique ou d’âge, et n’être plus qu’un objet de plaisir pour dames. J’imaginais cette situation dans une soirée libertine, ou dans un club. Mais Claudine reprit immédiatement l’idée à son compte : il était prévu de passer l’après-midi sur la plage libertine du Cap-d’Agde, ce serait le moment parfait pour expérimenter ce nouveau jeu.

Sur la plage libertine

Nous venions à peine d’arriver sur la plage, nus tous les quatre comme des vers. Nous posions nos affaires entre deux couples manifestement libertins, piercings et tatouages osés bien en évidence sur leurs corps bronzés. Cette partie de la plage s’appelle la Baie des Cochons. Ici, on ne trouve ni enfants, ni familles, pas de naturistes puritains non plus, juste des libertins et des voyeurs – les après-midi y sont chauds.

Je filais dans l’eau, suivi de Camille et Claudine – Jean préférait rester sur le sable pour profiter du spectacle de quelques couples qui commençaient déjà à s’ébattre. La mer était chaude et les filles aussi. Nous jouions dans les vagues, laissant quelques mains et quelques baisers traîner.

Claudine dominatrice

Alors que nous nous étreignions, Claudine me glissa dans l’oreille « tu ne crois quand même pas t’en sortir comme ça, petite salope ? ». Je n’eus pas le temps de répondre qu’elle chuchota quelques mots à ma chérie. Celle-ci se mit à rire et, s’adressant à moi : « bon, on sort, tu viens ! ». Mon avis n’avait manifestement plus cours. Une fois arrivés aux serviettes, nous trouvâmes Jean qui se branlait mollement en mattant une jeune blonde en pleine fellation sur la personne de son mari. Un peu plus loin, un regroupement de voyeurs s’était fait, sans doute autour d’un ou deux couples exhibs.

« C’est l’heure de passer à la casserole » me lança Claudine, « allonge-toi ». Je m’exécutais, tandis que Jean regardait sa femme, ne semblant pas bien se souvenir de quoi il retournait. Et, sans plus de considération, la belle quadragénaire vint littéralement s’asseoir sur mon visage. Je me mis immédiatement au travail. La langue collée à son clitoris, je m’appliquais à caresser celui-ci avec tout le savoir-faire dont je pouvais faire preuve.

Bien que je ne connaisse Claudine que depuis peu, je commençais à me faire une idée assez précise de ce qui la faisait grimper au rideau. Sa chatte avait un goût de sel qui me piquait un peu les lèvres, d’autant que, l’étreinte de ses cuisses sur ma figure se relâchant un peu, j’avais pris davantage mes aises pour pouvoir la dévorer avec plus d’amplitude.

Cunnilingus impudiques

Du coin de l’œil, j’observais Camille dans une branlette réciproque avec Jean. Je devinais à la luminosité qui baissait autour de nous que la vue de cette belle plante de Claudine en train de se faire du bien avait attiré les habitués des spectacles érotiques improvisés de la plage. Elle ne tarda pas à venir.

Ce furent d’abord ses cuisses qui m’enserrèrent de plus en plus, puis son bassin qui se mit à gigoter au dessus de mon nez. Sa mouille fut plus abondante, ses petits râles de plaisir plus perceptibles. Elle se mit à jouir comme une damnée, m’écrasant de tout son poids, ne maîtrisant plus les convulsions de son corps.

Une fois repue, elle se redressa et s’adressa à ma chérie : « à toi ma belle, utilise bien ce petit cochon ». Camille ne se fit pas prier. Elle prit position sur ma bouche. J’adore sa petite chatte quand elle s’offre à mes caresses buccales. Elle était déjà passablement humide. Je léchais ses lèvres et son clito, tandis que mes mains tentaient de remonter jusqu’à ses magnifiques seins. Une claque sur les doigts me fit comprendre que je n’étais pas là pour peloter.

Bouche à minous

Je poursuivis donc mon cunnilingus, lapant son petit bouton, le suçant, passant, en d’amples mouvements, ma langue entre ses lèvres. Mon attention fut attirée par des voix féminines qui m’encourageaient à bien lécher, et encourageaient ma chérie à bien prendre son pied. J’étais comme en transe, enivré par le petit minou de Camille, dont les va-et-vient sur mon visage m’indiquaient qu’elle appréciait. Pourtant, je pus comprendre, au milieu des voix qui me parvenaient, que Claudine avait déjà trouvé une nouvelle minette à satisfaire.

Camille commençait à partir. Je saisis alors de nouveau ses seins, sans subir cette fois de réprimande. Il s’agissait alors, non pas d’assouvir ma passion pour sa poitrine, mais de l’aider à prendre son plaisir. Je malaxais ses superbes nibards tout en m’acharnant sur son clito, l’aspirant littéralement dans ma bouche.

Quelques petits cris, puis un long râle, m’indiquèrent qu’elle atteignait l’orgasme. Après avoir repris son souffle, ma chérie se dégagea. Quelques applaudissements retentirent. « Tu as de nouvelles clientes, petite salope, il va falloir assurer » me lança Claudine en me pinçant un téton. Je demandais alors à pouvoir faire une courte pause pour pouvoir me rafraîchir. Mon visage devait être pivoine.

Cunnis gratuits pour toutes

Je fus autorisé à passer un court moment à l’eau. Dans les vagues, je saisis quelques regards, qui ne laissaient pas de doute sur le fait que la scène précédente avait attiré l’attention d’une majorité de plagistes. Certains sourires étaient admiratifs, envieux, ceux des femmes étaient davantage moqueurs. Quand je remontais sur la plage, je compris mieux l’ampleur de ce qui venait de se produire. C’était des dizaines et des dizaines de voyeurs, beaucoup d’hommes et quelques femmes, qui attendaient la suite des opérations. Quelqu’un avait disposé devant ma serviette, un écriteau écrit au feutre : « CUNNIS GRATUITS POUR TOUTES ».

La « cliente » suivante était une beauté. Une jeune femme d’à peine vingt ans, qui embrassait à pleine bouche son petit ami, un bellâtre musclé et bronzé à souhait. Elle était brune, plutôt grande, un corps svelte avec un magnifique cul rebondi et de tout petits seins insolents. Elle savait ce qu’elle voulait et me fit mettre à genou. J’entrepris donc de lécher la demoiselle, son minou doucement épilé était déjà bien ouvert. Son mec se plaça derrière elle et, tandis que je m’agrippais à ses fesses, je compris que le jeune homme faisait coulisser sa queue dans le sillon de son derrière.

Une jolie chatte à lécher

Sous le jeu de ma langue qui vibrait sur son bouton, je la sentis s’exciter : elle plaqua ma tête entre ses cuisses, ses genoux se pliaient pour venir chercher encore mieux les caresses de ma bouche. Je pouvais voir qu’un énorme cercle de voyeurs s’était formé autour de nous. Elle ne tarda pas à gémir : « si, si » suivi de mots en espagnol ou en italien que je ne compris pas. Son mec aussi se chauffait derrière elle, l’agrippant par ses petits seins, tandis que je ne lâchais pas son cul ferme et haut. Ma langue tournait de plus en plus vite.

Mon attention fut détournée un moment par une grosse dame blonde, assez mûre, que j’avais déjà vue sur la plage. Une allemande qui avait l’habitude de s’exhiber en compagnie de plusieurs hommes. Pendant que je suçais la belle latine, l’allemande commença à me tripoter la queue, comme pour tester la marchandise. Il faut dire que je bandais dur, malgré le soleil qui tapait en cet après-midi d’août. La jeune femme jouit fortement alors que je tenais ses lèvres entre les miennes, agaçant son clito de la pulpe de mon pouce. Elle déposa un doux baiser sur ma bouche poisseuse de sa mouille et s’agenouilla immédiatement pour prendre son homme au fond de sa gorge.

Sextoy humain pour dames

La grosse allemande profita de la situation pour me faire m’allonger. Elle se plaça tête-bêche sur moi, sa grosse chatte poilue à portée de bouche, son gros cul tatoué à portée d’yeux. Je la léchais donc avidement. Ce n’était pas tellement la femme qui m’excitait, mais plutôt la situation. J’étais devenu un homme-objet, une sorte de sextoy humain duquel elle usait et abusait à loisir. De son côté, l’allemande m’avait agrippé fortement les couilles et léchouillait mon gland. Je perçus quelques mots d’allemand, s’adressant vraisemblablement à ma suceuse, suivis de rires gras d’hommes et de femmes. Elle se redressa et, tout en se dandinant sur ma bouche, entama une conversation avec une autre femme. A ce stade, je ne voyais rien alentour, le visage recouvert par le popotin teuton.

Elle se retira de mon visage, juste le temps pour moi de constater que l’assemblée des voyeurs avait encore grossi, pour laisser la place à son amie, une femme plus belle, brune, qui me chevaucha dans l’autre sens, de sorte à ce que je puisse saisir ses seins pendant que je la léchais. Les deux dames se relayèrent ainsi un long moment sur mes lèvres, jusqu’à ce que je parvienne à leur donner satisfaction à toutes deux. J’eus alors droit à deux bisous humides sur les lèvres et le groupe d’allemands repartit vers son emplacement en se marrant.

La femme-fontaine

Camille me tendit une bouteille d’eau que je descendis goulûment. J’avais perdu la notion du temps, mais la plage était plus clairsemée et le soleil plus bas. Le calme après la tempête. Quelques hommes seuls et quelques rares couples attendaient encore une éventuelle suite. Je repérais alors une dame mince, d’un certain âge, blonde, un peu ridée, qui reluquait timidement vers nous. Je ne sais si Camille et Claudine captèrent mon regard, mais elles filèrent vers la dame et son mari. Elles lui proposèrent mes services. Timidement, la femme répondit qu’elle ne savait pas trop, qu’elle était femme-fontaine et que cela la complexait.

Les libertines savent être persuasives, car très vite, la blonde vint m’offrir son sexe épilé pour que je le goûte. Je m’employais à lui donner autant de plaisir, avec peu de résultats apparemment. La femme restait timidement au dessus de moi, caressait mes cheveux, respirant à peine plus fortement que la normale. Mais tout d’un coup, son bassin s’agita, elle grognait comme une bête sauvage.

Et c’est en hurlant « oui, salope, oui, je viens », sans que je ne sache très bien si ces mots s’adressaient à moi ou à elle-même, que la blonde jouit avec une puissance que j’avais rarement connue. Et le sexe qui se trouvait au dessus de moi se mit à gicler un liquide translucide abondant qui vint frapper mon visage, me dégoulinant sur chaque parcelle de la peau. D’autres jets suivirent, un peu moins forts, qui achevèrent de me souiller la figure, le cou et les cheveux.

Le lécheur a fait son office

Une salve d’applaudissements salua l’orgasme de la blonde. Je me redressais doucement pour l’embrasser. Elle put ainsi goûter elle-même sa mouille qui souillait mes lèvres. Je pus remarquer alors que Jean avait entrepris Camille en levrette, alors que Claudine s’occupait de la queue du mari de la blonde.

Celle-ci me glissa un merci à l’oreille, avant de foncer vers ma queue pour une pipe salutaire : je n’avais pas débandé depuis le début de l’après-midi. Tout comme les deux autres hommes, je jouis rapidement et la blonde avala chaque goutte de ma semence avec un plaisir, non-dissimulé, cette fois. Il était l’heure de quitter la plage libertine ; la soirée fétiche de l’Extasia nous attendait.