L’autre jour, avec mon pote Seb, on est partis faire de la moto. Il faisait beau, on avait déjà fait un bon bout de route quand on s’est arrêtés dans un village. Il me dit : « viens, on va boire un coup chez une copine, il faut absolument que je te la présente ». Seb affiche un large sourire, je ne comprends pas trop pourquoi mais je le suis. On arrive devant une belle petite maison. Il sonne. Après un moment, une femme nous ouvre la porte. « Je te présente Véronique ». Pourquoi mes pensées ont tout de suite été lubriques, je ne saurais vous le dire, sauf que la belle est sur le pas de la porte en peignoir bien échancré sur sa poitrine opulente. Ça fait un peu cliché comme ça, on y croit pas vraiment et pourtant… Attendez de lire la suite.

Chez une vraie coquine

Immédiatement, Véronique saute au cou de mon pote. « Oh ! ça fait un moment que je ne t’ai pas vu, je suis trop contente. En plus tu m’as ramené de la visite, coquin ! ». Elle nous fait entrer et nous installe sur le canapé. Elle s’éclipse alors un moment pour nous chercher quelque chose à boire. Pendant ce temps, Seb, un sourire en coin, attend mes commentaires. « Mais c’est qui cette fille ? Tu la connais d’où ? On dirait qu’elle attend qu’on lui saute dessus ». En entendant les pas de Véro, il a juste le temps de me dire : « tu ne crois pas si bien dire, mon vieux ».

« Vous me faites une place ? ». Elle s’installe entre nous deux, se calant contre Seb. « Ben, n’aies pas peur » me dit-elle. « On ne fait rien de mal. Tout ce qui se passe ici, reste ici ». Ce n’est pas que j’ai peur, c’est plutôt que la situation m’excite carrément. Et surtout j’ose à peine croire qu’un fantasme comme celui-ci puisse devenir réel. J’attends le moment où tous mes potes sortent d’on-ne-sait-où en criant surpriiiiiiiiise.

La copine devient chaude

Seb commence à l’embrasser dans le coup, passe la main dans son peignoir. Elle, déjà à moitié en pâmoison, fond littéralement dans le canapé et allonge ses jambes sur moi. Seb ouvre le peignoir, laissant apparaître des seins énormes. Il les caresse, les titille devant moi. Je sens ma queue se raidir. Puis elle enlève carrément son peignoir. Elle se met enfin à quatre pattes par terre devant mon pote et sort sa queue. Bon là, c’est plus possible que ce soit une blague, je me lance.

Je m’approche d’elle. Je prends ses seins à pleine main pour les pétrir. « Oh oui, viens mon cochon, j’adore baiser avec deux mecs en même temps ». Je passe derrière elle pour lui tâter le cul. Humm, elle a la chatte bien humide, j’ai envie de la goûter. Je colle ma tête entre ses fesses. Son parfum me fout une gaule d’enfer.

Véro aime le sexe à plusieurs

Elle se retourne vers moi et pose ses mains sur ma braguette. Elle fait jaillir mon sexe pour l’engloutir directement. Ah, elle pompe comme une pro. A quatre pattes par terre, son cul bien tendu, mon pote ne se pas fait prier pour l’enfiler. Il lui donne des grands coups de queue pendant qu’elle me suce. C’est trop bon de l’entendre gémir sur ma queue…

Puis, elle m’allonge au sol et grimpe sur moi. Je n’ai même pas remarqué qu’elle m’a enfilé une capote. Elle s’empale sur ma bite. Elle bouge comme une bonne petite salope sur ma pine, je crois que je ne vais pas tenir longtemps. Alors, elle jette un regard à Seb qui s’approche et viens lui coller sa bite au cul. Véro est une gourmande et une adepte de la double-pénétration. C’est la première fois que je vis un truc pareil. Je sens la bite de Seb cogner dans son cul. Véro est au bord de l’extase. Elle finit par hurler de plaisir. Ah, c’est bon, je sens que je vais jouir. Je prends un sein dans ma bouche pour camoufler mes râles. Enfin, je crache ma semence. Au même moment, j’entends Seb prendre son pied.

Après, nous avons encore passé un moment avec elle, on a bu un café puis on est repartis. Un peu avant qu’on arrive, on s’est arrêtés sur une aire de repos. Seb s’est approché de moi et m’a dit : « tu ne diras rien à personne, n’est-ce-pas ? Mais sache que la prochaine fois, si tu amènes un pote chez Véro, c’est toi qui auras son cul ». Je n’en revenais vraiment pas.