(par Julie) Il ne nous a pas fallu bien longtemps pour rejoindre nos emplacements, les hommes essayant maladroitement de cacher leurs érections malvenues dans les allées du camping naturiste. Et pas plus longtemps pour le beau couple scandinave pour s’inviter sous notre tente. Déjà, le grand blond, qui doit avoir la quarantaine, est penché sur mon sexe et me lèche tendrement. Anna, la libertine danoise, s’occupe de la queue de mon homme, qui n’a jamais vraiment débandé depuis nos caresses sous la douche.

Un couple mélangiste danois

Puis, nous inversons les rôles. Je pompe la jolie queue de Bjarn, une belle bite bien droite, assez longue et plutôt fine. Quant à Michel, il a planté sa langue dans le con humide de la blonde, s’amusant avec son pouce sur son clito. Le Danois me caresse les fesses, tandis que je fais de mon mieux pour maintenir sa belle érection entre mes lèvres.

Au bout d’un moment, folle de désir pour son beau corps d’athlète scandinave, je me redresse pour farfouiller nerveusement dans mes affaires. J’en sors, triomphante, une capote, que je tends au beau blond. Avec un sourire, il décline mon présent. Les Danois sont mélangistes. Il va falloir se contenter de caresses, de nos doigts et de nos bouches. Mais l’idée ne me déplaît pas.

Deux couples mélangistes sous la tente, à cette heure-ci de la journée. Si les autres campeurs savaient. Quoi qu’il en soit, la belle blonde a pris la queue de mon homme entre ses deux grosses mamelles, et entame une cravate de notaire, facilitée par la transpiration qui ne manque pas de nous envahir sous la tente, transformée en véritable sauna mixte pour ce moment de plaisir.

Concours de branlettes espagnoles

Je tente de l’imiter, mais mes nichons sont plus petits. Je parviens tout de même à prendre la bite de Bjarn entre mes seins, et celui-ci semble apprécier. Mieux, il commence à pousser quelques râles de plaisir, auxquels font écho ceux de Michel. Je suis très sensible des nibards, et je peux sentir la dureté de la bite du Danois.

Transporté de plaisir, il va même jusqu’à donner quelques coups de reins, me donnant l’impression que ma poitrine est devenue comme une petite chatte qu’il limerait. Au bout de quelques minutes, il se répand sur mes seins en se mordant les lèvres pour ne pas ameuter tout le camping. Déjà ? Je suis un peu déçue… Mais, quand je me retourne vers l’autre duo, je vois Michel qui fait de même sur les tétons d’Anna qui, elle, semble ravie de l’hommage viril. Elle me sourit. Et s’approche de moi. D’un coup de langue sûr et vicieux, elle lape le sperme de son homme sur ma peau. Et poursuit ses coups de langue jusqu’à mes tétons dressés.

Bisexualité féminine sous la tente

Rapidement, nous nous retrouvons l’une sur l’autre, à nous sucer le clitoris. Ni l’une ni l’autre n’avons pris notre pied, trop occupées à faire jouir nos hommes. Mais nous allons bien vite nous rattraper. J’avais presque oublié comment les parties entre mélangistes facilitaient les rapports lesbiens. Je me sais plutôt douée pour donner du plaisir aux femmes. Et, vous pouvez me croire, Anna l’est tout autant.

Elle suce mon petit bouton comme s’il s’agissait d’un petite verge. Quand elle atteint son but, je pars dans un délire de hurlements orgasmiques, amplifiés par ceux de la belle Scandinave, qui jouit à son tour. Nous beuglons toutes deux comme des bêtes, ne laissant aucun doute aux campeurs les plus proches sur le fait que deux couples libertins jouent sous cette tente.

Après de douces caresses entre elle et moi, entre elle et Michel et entre Bjarn et moi, nous nous décidons à refaire surface. Au grand jour, le voisin reluqueur de tout à l’heure nous gratifie d’un large sourire, ne laissant aucun doute sur le fait qu’il a tout compris. Avec cette première aventure, on peut dire que le séjour commence bien.