(par Didier) – J’ai toujours rêvé d’être un jour invité dans une fête libertine. J’ai 38 ans, je suis divorcé depuis trois ans, et je multiplie les aventures sans lendemain avec des femmes de passage. Bref, je n’ai pas beaucoup de mal à séduire, mais je dois avouer mon attirance pour le sexe en groupe. Bien sûr, il m’est arrivé, lorsque j’étais étudiant, de me retrouver au beau milieu de trios ou de parties carrées spontanées, mais, je dois dire que l’idée de participer à une véritable partouze me tente énormément.

Mon meilleur ami et sa femme fréquentent régulièrement le milieu du libertinage. Ils ne s’en cachent pas, ils sont échangistes. Et le récit régulier de leurs aventures coquines m’émoustillent au plus haut point.

C’est sur leur conseil que je me suis inscrit sur un site de rencontres de couples, me disant qu’il y aurait bien sur la région un ou deux couples en quête d’hommes courtois et drôles, comme je le suis, à en croire Valérie, la femme de mon pote.

Et effectivement, j’ai eu la chance de tomber sur un beau couple de la fin de quarantaine, qui recherchait pour la soirée un homme discret pour un plan candauliste. Je suis donc allé chez eux, et j’ai fait l’amour avec madame, pendant que monsieur se rinçait l’œil. J’ai pris un pied, ce soir là, je ne vous raconte même pas.

Mais le plus intéressant pour moi, c’est que j’avais un pied dans la place comme on dit. Un bon contact avec un couple adepte de libertinage vaut mieux que mille invitations bidons. Et ce que j’espérais est arrivé : le couple a organisé une fête libertine, à la maison, en compagnie de trois autres duos, de deux femmes libertines, et de trois hommes, dont moi.

Quand je suis arrivé, à l’heure exacte du rendez-vous, les deux femmes célibataires et l’un des couples étaient déjà là. Deux belles femme mûres, ouvertement bisexuelles, qui arboraient des tenues libertines particulièrement indécentes. Le couple, quant à lui, était plus discret. La dame était plus jeune que nous – la trentaine probablement – et ne semblait pas bien savoir comment se comporter.

Voilà comment commence mon histoire libertine. Après un verre et l’arrivée des autres couples, tout le monde s’est mis à se caresser les uns les autres, les femmes touchant les hommes, les hommes pelotant les femmes, et les femmes se bécotant entre elles.

Très vite, tout le monde s’est retrouvé entièrement nu, dans un méli-mélo érotique que j’aurais bien du mal à décrire. Pendant que certains dansaient devant la table basse, les corps collés l’un à l’autre, certaines femmes suçaient deux bites en même temps. Moi, je me suis retrouvé chevauché, tête bèche, par une adorable coquine libertine, dans un 69 extravagant.

A aucun moment, il ne fut question de capotes. On s’embrassait, on se pelotait et on se prodiguait de longues caresses buccales, de sorte que je n’ai vu personne pénétrer qui que ce soit. Et c’est ça qui était bon : cet interdit de la pénétration nous forçait les uns les autres à plus d’imagination, à plus de douceur, à plus de sensualité.

Quand ma libertine eut joui de mes caresses linguales, j’étais raide comme un I. Une autre est venue la remplacer. Elle m’a donné ses seins à téter, avant de me sucer en gorge profonde come peu de femmes savent réellement le faire. Puis ce fut le tour de la maîtresse de maison, qui s’allongea de tout son long sur moi, caressant mon vit avec sa vulve et m’embrassant comme une femme amoureuse.

Le soirée se prolongea jusqu’à l’aube. J’ai raconté mon aventure libertine à Valérie et Franck, qui m’ont précisé que ce genre de soirée s’appelle, dans le monde du libertinage, du mélangisme. Une autre soirée s’annonce, échangiste cette fois, et je suis impatient de la vivre pour pouvoir vous la raconter