La semaine dernière, j’étais en déplacement professionnel à Reims. Ces journées passées en réunions interminables puis en nuits d’hôtel solitaires n’ont vraiment rien d’enthousiasmant. En plus cette fois-ci, ils nous avaient conviés pour 4 jours. Un enfer. J’ai retrouvé là-bas tous les chefs de services de la région et notamment Xavier avec qui j’avais bien sympathisé la dernière fois. Il était venu avec sa femme, Sonia. Il l’avait pistonnée sur un poste de cadre et forcément elle était conviée en tant que telle. Après une première journée épuisante, nous sommes allés dîner ensemble tous les trois. Ambiance déconne et derniers ragots sur l’ensemble du personnel de la boite, on s’est bien marrés. Puis l’alcool aidant, nos conversations ont viré sur le cul, naturellement.

Mon collègue et sa femme

Le couple m’a confié, entre la poire et le dessert, qu’ils avaient tenté une expérience très très chaude l’été passé, qu’ils avaient été dans une boite échangiste au Cap d’Agde. On était morts de rire tous les trois et je ne savais pas trop si je devais les croire ou non. Elle me posait des questions sur la sexualité avec ma femme, si on pourrait être tentés par ce genre d’expériences. Je ne savais pas trop quoi répondre, ma femme est assez coquine mais de là à aller partouzer !

Sonia était très belle. Brune typée, poitrine opulente, jupe cintrée… Plus le temps passait, plus j’avais l’impression qu’elle tentait de me séduire. Enfin, c’est peut-être surtout qu’à force de parler de cul, tout ça commençait à ma chauffer légèrement. A la fin du repas, au moment de quitter le resto, Xavier a chuchoté quelque chose à l’oreille de Sonia. La belle brune m’a regardé avec des yeux de feu et m’a demandé si je voulais boire un dernier verre dans leur chambre. « Oui, avec plaisir » répondais-je. Je les ai suivi vers l’ascenseur, ne perdant pas une miette du délicieux postérieur qui s’agitait devant moi. Je sentais que quelque chose de chaud allait se produire.

Il veut que je saute sa femme

L’ascenseur s’est refermé sur nous et, dans la seconde, Sonia s’est collée contre moi et m’a dit : « Tu sais pourquoi tu viens, Xavier a très envie de te voir me sauter ». Je n’ai rien dit, mais je n’en pensais pas moins. Ma bite était déjà prête à exploser. Une fois dans la chambre, Sonia m’a littéralement sauté dessus. Elle m’a arraché mes fringues et moi les siennes. Sa peau cuivrée était un délice, ses seins des merveilles et son cul ! Je n’en pouvais plus de l’embrasser et de la caresser. Je me délectais de ses tétons bronzés et durs tandis que je fouillais sa chatte humide de mes doigts. Elle était déchaînée, en chaleur. Sa chatte était trempée. J’en avais même oublié Xavier, assis sur le fauteuil qui nous reluquait en se branlant.

Elle s’est penchée sur mon sexe et l’a englouti comme une morfale. Je voyais ses joues se creuser sur mon membre. C’était vraiment une belle vicieuse. « Baise-moi maintenant. J’ai envie de ta queue au fond de ma chatte ». Elle s’est mis en levrette, et là je l’ai pilonnée comme jamais. Mes mains cramponnées à ses hanches, je lui donnais des grands coups de bite. Elle hurlait à réveiller tout l’étage. C’était une furie. Je ne sais pas si ses cris étaient bien sincères mais je dois dire que sur le coup, je m’en foutais un peu.