Je reprends mon récit, non pas où je l’avais laissé, mais avec une histoire érotique qui m’est arrivée le week-end dernier, alors que mon mari et moi étions au sauna. Le gang-bang au sauna, c’est sans doute l’une des choses qui m’excite le plus. L’atmosphère moite, les corps nus et offerts, autant de choses qui me mettent dans un émoi profond. Le sauna dont je parle est un établissement libertin que nous fréquentons régulièrement, mon mari et moi, dans le but, comme vous vous en doutez, d’assouvir nos penchants les plus pervers : le côté spa et remise en forme, très peu pour nous. C’est donc après une bonne bouffe dans un excellent restaurant du quartier que nous sommes arrivés, assez tard en ce samedi soir, dans ce sauna mixte qui accueille indifféremment hommes, femmes et couples, toutes tendances sexuelles confondues.

La jeunette est une gourmande

Nous nous déshabillons, nous nous recouvrons le corps d’une petite serviette blanche, et c’est parti. Là, stupeur : il ne me semble y avoir presque personne dans l’établissement. Situation inhabituelle, surtout pour un samedi. Moi qui ai fantasmé toute la semaine sur cette soirée, me voilà toute déçue. Nous descendons les escaliers. Toujours personne. Nous ouvrons la porte du hammam, puis du sauna sec : rien. Nous empruntons les couloirs du labyrinthe sans y croiser personne. Voilà qui est étrange. Jusqu’à tomber sur une porte entrouverte d’où s’échappent des râles étouffés de plaisir. Une masse informe d’hommes nus bloque l’accès à la pièce. On perçoit juste les hurlements de plaisir d’une femme, qu’on ne parvient pas à voir.

Bousculant un peu l’assistance (privilège des couples et des femmes dans ce genre d’endroits), nous parvenons tout de même à nous faufiler jusqu’à l’intérieur. Là, sur une banquette, une toute jeune femme se fait prendre en double-pénétration, un homme sous elle, sur lequel elle empale son cul, un autre au dessus qui la ramone comme une brute. La jeunette a, de surcroît, une bite dans la bouche, et une autre dans chaque main. Les cris sourds de plaisir que nous avons entendus venaient sans doute du fond de sa gorge, occupé par un énorme vit noir qui la lime comme il s’agissait d’une chatte. Je ne sais pas, elle doit avoir dix-neuf ans, vingt au grand maximum.

Jalousie d’une gangbangueuse

Il faut en avoir le cœur net. Je m’approche d’elle, toujours escortée par mon homme qui semble aussi stupéfait que moi devant cette scène extrême. Est-elle consentante ? Oui : me voyant, elle tourne la tête vers moi et m’adresse un sourire vicelard, sans lâcher le gros zob noir qu’elle a entre les lèvres. Les mecs qui attendent leur tour pour tringler la jeune amatrice commencent à me peloter. Non. Je n’ai pas envie de ça. Je veux des hommes pour moi toute seule. Sans doute moins que la trentaine de gars qui s’amasse dans cette pièce exiguë, mais juste pour moi.

Je tourne les talons et sort de l’alcôve, toujours flanquée de mon homme. Apparemment, je ne suis pas la seule à être adepte de pluralité masculine. Mais cette jeunette va me piquer toute ma « clientèle » ! Elle est gaulée comme une déesse et, manifestement, elle ne refuse rien à personne ! La soirée se présente mal. Et je n’ai aucune envie d’être le lot de consolation des mâles qui ne parviendront pas à accéder à la jeunette gangbangueuse. Nous remontons au rez-de-chaussée, histoire d’aller prendre un verre en attendant mieux. Là, dans les escaliers, nous croisons un groupe de jeunots, pas plus de vingt-cinq ans. Six petits beurs en vadrouille, qui me lancent tous un regard lubrique en nous croisant. La soirée n’est peut-être pas perdue…