Je n’eus pas le temps de dire ouf. Alors que le mec planté dans le con de la femme mûre la limait avec une énergie incroyable, je me suis retrouvée les cuisses ouvertes, la chatte offerte à la bouche d’où j’avais vu entrer et sortir au moins trois bites différentes. Poussée par je-ne-sais quelle force mystique, le visage de la gangbangueuse plongea vers mon sexe et je sentis sa langue laper la cyprine, abondante, qui s’en échappait. Pour une première fois, j’avais trouvé une complice, une libertine expérimentée dont chacun avait compris qu’elle me proposait une initiation au gangbang et à la pluralité masculine.

Elle en connaissait les codes, les limites, et surtout les hommes. Et je ne saurais dire à quel point je me sentis rassurée par sa présence. Tandis qu’elle me léchait comme une damnée, je jetais un coup d’œil autour de nous. Il y avait là deux douzaines de mâles prêts à nous satisfaire, l’une ou l’autre, et autant de queues, une cinquantaine de mains dont certaines, déjà, avaient trouvé le chemin de mes seins.

Quand elle ficha sa longue langue entre mes lèvres du bas, je me résolus à lâcher entièrement prise et, tandis qu’un mec inconnu me proposait une belle bite à sucer, je partis pour un premier voyage au doux pays de l’orgasme.

Elle m’offre une initiation au gangbang

Très vite, l’initiation au gangbang, à proprement parler, débuta. Interrogeant constamment du regard mon mari, la libertine posait les capotes sur les pieux des hommes, les dirigeait vers moi, leur demandait de la douceur à mon égard. Je pris alors la position dans laquelle je l’avais vue, au tout début, à quatre pattes, le cul tendu vers un membre viril, la bouche disposée à accueillir les autres.

Alors qu’un premier assaillant s’emparait de ma chatte, j’engloutis avec avidité l’une des queues qu’on me tendait. La libertine s’assit alors à côté de moi. D’une main, elle caressait mon dos et mes fesses, de l’autre elle avait saisi la queue raide de mon homme. Elle commentait : « tu vois, ma belle, tu vas leur faire plaisir, à tous. Et c’est ça qui va te faire jouir, être l’objet sexuel de tous ces beaux queutards ».

Elle le savait, ses propos m’excitaient encore un peu plus. J’avais l’impression de me voir moi-même, baisée comme une chienne par cette flopée de gusses dont j’ignorais tout, et qui ne savaient rien de moi. Elle cessa un instant de parler, pour se mettre à pomper mon mari, qui n’avait pas un regard pour elle. Il ne matait que sa femme, moi, tremblante sous les coups de boutoirs des clients du club.

Je sentis de la fierté dans son regard. N’y tenant plus, j’enfilais une deuxième bite dans ma bouche. Mes lèvres étaient déformées par les deux membres, et j’essayais au mieux de les coller toutes deux jusqu’au fond de ma gorge.

Mon premier niqueur se retira de mon con, mais resta planté derrière moi. Je compris qu’il était en train de retirer son préservatif, pour se répandre à grands flots sur mon dos nu. L’imitant, l’un de mecs que je tenais en bouche gicla à son tour au fond de ma gorge.

La libertine revint vers moi, m’enjoignant de me retourner, sur le dos, pour subir le prochain assaut. Pour une première soirée gangbang, j’allais être servie. Je les vis, au moins cinq ou six, la bite déjà encapotée, attendant leur tour. « N’hésite pas à changer de position, à faire des pauses dès que tu veux, c’est comme ça que tu baiseras toute la nuit ».

Et effectivement, j’ai baisé toute la nuit, avec tant d’hommes que je ne saurais dire leur nombre. J’ai perdu de vue cette femme, mais je tiens ici, à lui rendre hommage. Si je n’avais pas vécu cette fabuleuse initiation au gangbang, sans doute ma vie sexuelle aurait été terne. Mais, grâce à elle, je suis devenue une chaude libertine, assumant chacun de mes désirs. Une femme à hommes, la libido à fleur de peau.