Salut les coquins et les coquines. Ça fait un moment que nous vous avons laissé sans nouvelles. Avec le boulot, la crise et tutti quanti, on n’a pas vraiment eu le temps pour les cochonneries ces derniers temps. Quoi qu’il en soit, la semaine dernière, nous avons profité des derniers beaux jours pour nous essayer aux joies de l’exhib. Nous avions entendu parler d’une clairière où des couples venaient se montrer à des messieurs adeptes de la branlette. J’ai donc revêtu une tenue libertine hyper sexy, et vogue la galère.

La clairière des voyeurs

En arrivant sur zone (non, je n’ai pas de passé militaire ou marin !), on s’est vite rendus compte qu’il y avait énormément de monde. Nous sortons de la voiture et j’aperçois qu’un routier, assis dans son camion, m’a vite repérée. Il faut dire que j’ai l’air d’une sacrée chaudasse dans cette tenue. Nous suivons un petit sentier que nous supposons mener à la clairière et nous croisons de petits groupes de mecs. A chaque fois, ils me reluquent, ce qui commence à sérieusement me faire mouiller ma culotte (ah ben non, je n’ai pas de culotte, oups !). A chaque fois, ils poursuivent leur chemin pour mieux faire demi-tour au bout de quelques pas. C’est finalement une meute de mâles en rut qui nous suit désormais.

Nous y voilà. Une petite clairière, charmante, à l’abri des regards indiscrets ou innocents. Et là, encore plus d’hommes. Par contre, pas un couple. Il va falloir assurer le show à nous tout seuls. Manu m’embrasse, commence à me peloter et, n’y tenant plus, sort sa queue. J’adore la tenir entre mes petits doigts, sa grosse bite. Il dévoile mes seins, mon cul, et déjà certains des voyeurs se retrouvent le chibre hors de la braguette et les yeux hors de la tête.

Une pipe pour commencer

J’étale une serviette de bain prévue à cet effet (bon vivant rime avec…) et m’agenouille devant Manu. Mon cul est exposé aux regards, mes seins pointent hors de leur tanière : je suis en chaleur. J’engouffre le sexe de Manu dans ma bouche et commence à le pomper. Je me doigte le clito en même temps. Certains matteurs se rapprochent dangereusement. Et mon orgasme aussi. Manu lui aussi semble passablement chaud. Il faut qu’on se calme, ou on va partir très vite. Quelques mains s’approchent de moi. D’abord timides, puis, ne voyant pas de réaction de refus, commencent à me peloter les seins, le cul et s’aventurent même entre mes cuisses. Je suis toujours à genoux et je sens que Manu est prêt à se répandre dans ma bouche.

Mais non, mon homme sait se maîtriser (pas toujours, mais quand même) et ressort de son nid d’amour (c’est fleur-bleue non ?). Il guide ma tête vers une énorme queue très dure et très raide que j’engloutis à son tour. J’adore me sentir salope comme ça, épiée et désirée par tous ces hommes. C’est Manu qui mène la danse et c’est lui qui décide qui je dois sucer et qui doit se contenter de se branler en me pelotant. Je n’ai aucune idée du nombre d’hommes autour de nous, mais je sais qu’il y aurait de quoi organiser un ou deux matchs de rugby. J’apprécie vraiment la situation et mon homme m’impressionne par son autorité sur cette meute déchaînée.

Un bukkake pour finir

Des mecs commencent à jouir, d’abord dans leur coin, mais Manu fait vite comprendre aux suivants qu’il s’agit de m’honorer de leurs giclées de foutre. Plus je suce de queues, plus je sens d’autres hommes se répandre sur moi. Manu contrôle tout, maîtrise tout, je me sens en sécurité, j’ai envie de jouir, je suis pleine de foutre. Mon chéri a bien compris que j’aurai bientôt « fini ». Il fiche sa belle queue au fond de ma gorge et se laisse téter. Plus je suis proche de l’orgasme, mieux je le pompe. Tant et si bien que nous jouissons ensemble. Dans l’intervalle, plusieurs hommes en ont profité pour m’honorer de leur semence.

Tant pis pour les autres. Nous repartons vers le sentier et le parking. Je suis dégoulinante de sperme. J’ai bien joui, mon homme aussi et je me sens la pire traînée que cette clairière aie connue. Nous croisons d’autres groupes d’hommes qui vont vers la clairière. ils regardent hallucinés cette jeune chienne pleine de sperme, comprenant qu’ils arrivent après la bataille. Arrivés à la voiture, je me nettoie comme je peux, mais ma belle tenue sexy est irrécupérable. Tant pis, j’en achèterai d’autres.