Je fantasme sur les gros seins. Depuis toujours, les mamelles imposantes me fascinent. Qu’ils soient nus, dans un haut de bikini ou sous un pull, les seins généreux déclenchent chez moi des réactions en chaîne, qui vont du simple émoi à l’érection la plus solide.

J’ai 46 ans, je suis marié avec un femme que j’adore et qui n’est pas trop mal pourvue de ce côté-là. Avec elle, j’ai deux enfants, Léa, notre aînée, qui est en deuxième année de médecine et Paul, notre fils de 17 ans.

C’était l’année dernière. Notre fille était venue passer le week-end à la maison avec un copine comme presque tous les week-ends depuis la rentrée. Ce vendredi soir, je suis parti les chercher à la gare. Il faisait un temps de chien. Au retour, ma femme nous attendait sur le perron. Vite, vite, entrez, enlevez vos manteaux trempés !

Lorsque Sabine, la jeune copine de Léa, retire son trench, je remarque tout de suite une énorme poitrine sous son pull. Elle a l’air si fragile et innocent, avec ses boucles rousses et son petit nez en trompette, en plus c’est une amie de ma fille…, mais l’amateur que je suis ne s’y trompe guère, cette gamine a des nichons à faire bander les morts.

Pendant tout le repas, j’essaie de faire abstraction des deux obus de Sabine avec difficultés. Bon allez quoi, j’ai bien le droit de fantasmer….

Les jours suivants, je suis toujours obnubilé par ses seins, je ne pense qu’à ça tout le week-end, les seins de Sabine dans son t-shirt rose, les seins de Sabine sous la chemise blanche etc… Je les imagine doux et pâles comme l’ensemble de sa peau, parsemés de taches de rousseur, l’aréole claire et large, le téton presque plat mais très érectile. Je les imagine lourds et tendus, pleins de vie….

Le dimanche soir, Léa et Sabine sont parties. « J’ai été ravie de vous rencontrer, j’espère avoir le plaisir de revenir dans votre si belle maison », nous dit-elle en partant. Et moi, de penser « Bien-sûr, bien-sûr et la prochaine fois je te ferai visiter la chambre ».

Quelques mois plus tard, Sabine est revenue avec ma fille. Je n’y avais plus trop pensé mais de la revoir m’a rappelé de douces perspectives. Je la trouvais toujours aussi attirante, enfin surtout ses nichons. J’ai tout de suite eu envie d’elle et cette fois-ci, je n’ai éprouvé aucune culpabilité à la désirer. Après tout, elle avait bien 22 ans.

Le premier soir, alors que tout le monde s’apprêtait à se coucher, elle est venue s’asseoir près de moi sur le canapé. Elle était en pyjama, le haut était une sorte de chemise fermée par des boutons. Le tissus tendu soutenait difficilement les seins libérés de leur soutien gorge.

Elle me dit : « »Monsieur, j’ai bien remarqué les regards que vous posez sur moi. Je trouve que vous êtes un très bel homme. Attendez-moi ici, j’ai quelque chose à vous montrer ». Stupéfait, pétrifié, je n’ai pas pu lui répondre un seul mot et je l’ai attendue.

Une vingtaine de minutes plus tard, j’entends ses petits pas approcher doucement. Elle se plante devant moi. Un à un, elle défait les boutons de son corsage. Moi, j’ai déjà la queue bien raide, j’en ai tant rêvé. Les deux obus explosent à ma vue. Ils sont magnifiques, exactement comme je les avais imaginés. « Voilà, comme ça vous les aurez vus » me dit-elle. « Ils vous plaisent j’ai l’impression », me lance-telle en baissant les yeux vers mon pantalon tendu. Toujours pas un son ne sort de ma bouche.

Elle est là, en face de moi, la chemise ouverte, et elle caresse maintenant ses beaux nichons, les sous-pèse et moi, je suis complètement fasciné par le spectacle. Les minutes passent. D’un simple émerveillement, ça devient maintenant torride. La gamine en veut plus manifestement. Ca doit l’amuser de voir le pouvoir qu’elle a sur un homme de mon âge.

Elle titille ses mamelons devant moi comme une vraie petite salope. J’en peux plus ! Puis elle s’approche de moi et colle ses seins sur ma figure. Ils sont doux et chauds, un vrai bonheur. Je les embrasse d’abord doucement, posant mes mains sur chacun. Comme je ne vois pas de résistance – au contraire – je me lâche un peu plus, je les suce avidement, je les mords même un peu. Sabine a même l’air d’apprécier vu les petits gémissements que j’entends. Je me branle sans complexe en léchant ses seins, c’est magnifique.

La tension est telle que je ne mets pas longtemps à décharger. Sabine voit le sperme chaud souiller le canapé. Elle fait un pas en arrière, me sourit en reboutonnant sa chemise et file au lit.

Je suis resté pantois. Cette nuit-là, ce n’est que bien plus tard que je suis allé me coucher.

Le lendemain, j’ai croisé Sabine avec un sourire. Nous n’avons pas reparlé de cette soirée. A la fin du week-end, elle est partie et je ne l’ai pas encore revue.