Je n’avais jamais été baisée ainsi. Mes premiers amants avaient tous été doux et respectueux envers moi. A 23 ans, je ne connaissais que le sexe propret et amoureux. Cette fois, c’était autre chose. Tout avait commencé par la recherche d’un roman coquin pour l’anniversaire de mon copain de l’époque. Il venait de commencer une collection de livres érotiques. L’occasion était belle pour vaincre mes peurs et pénétrer enfin dans la fameuse librairie érotique du bas de ma rue.

Le dédale d’une librairie coquine

Le vendeur, un freluquet de la trentaine, devisait avec un client quant à sa thèse sur le roman libertin. Les deux hommes ne s’étaient même pas retournés quand j’avais poussé la porte de la boutique. Un peu perdue, j’inspectais les rayonnages de la librairie à la recherche de la perle rare qui ferait plaisir à mon amoureux. La boutique était un dédale, dont chaque coin offrait à la vue une somme de perversités qui choquaient la jeune fille que j’étais. La sonnette du magasin retentit et je me retournais pour voir l’autre client sortir.

Le vendeur se dirigea alors vers moi pour s’enquérir de ma recherche. Il était très loin d’être à mon goût, moi qui fond pour les minets, loin d’apprécier le physique de rat de bibliothèque propre à ce genre d’étudiants en lettres classiques. « Je cherche un livre érotique, c’est pour la collection de mon ami », répondis-je. Dans un vague sourire, le jeune homme me répondit : « un livre érotique, vous ne trouverez que ça ici. Vous pouvez m’aiguiller un peu plus, sans doute ? » répondit-il. Je me sentais gourde. A vrai dire, je n’avais aucune culture de ces choses. Je connaissais Sade, Laclos et Régine Deforges, voilà tout.

Rat de bibliothèque

Face à ma perplexité, le vendeur prit les devants : « nous allons opter pour un classique. J’ai fait moi-même une sélection des incontournables ». Je m’étonnais de son ton directif, mais j’étais finalement soulagée de le voir « prendre les choses en main ». Je le suivais alors dans le dédale, tout au fond, vers une étagère où avait été placé un panneau « les incontournables ». « Voici, vous trouverez certainement votre bonheur ». Toujours aussi circonspecte – et frappée par la crudité des titres qui s’offraient à moi – j’inspectais un à un les ouvrages de l’étagère des classiques, dont je ne connaissais ni les auteurs, ni même les thèmes abordés. Tout était déballage de perversité à mes yeux de jeune femme un peu coincée.

Le vendeur était placé derrière moi, il tendait parfois la main en pointant l’index vers un livre, m’expliquant par le menu son contenu licencieux. J’étais moite, mon souffle devenait court, je paniquais à l’idée que de tels récits soient possibles. C’est là que, sans crier gare, la main du jeune homme, revenant de l’étagère, agrippa mes seins. Il me pelotait au beau milieu de la boutique. Je n’eus pour réflexe que de lancer la mienne vers sa braguette. Je ne savais plus ce que je faisais. Il me fit me retourner vers lui, et, sans autre forme de procès, me fit m’agenouiller.

La grosse bite du libraire

Il sortit un chibre monumental et dur comme la pierre qu’il me colla au fond de la gorge. J’étais trempée, excitée comme jamais je ne l’avais été. Après quelques courtes minutes d’une pipe qui m’avait métamorphosée en chienne lubrique et goulue, il me fit me redresser, baissa mon pantalon et mon string sur les chevilles, et me retourna à nouveau en direction de l’étagère des « classiques ».

Je posais alors les mains sur un rayonnage et il fut rapide à s’emparer de mon postérieur tendu vers son énorme bite. J’étais totalement remplie par cet homme, il me limait tout en pétrissant ma poitrine avec rudesse et désinvolture. Il me chuchotait des mots cochons, me demandait si j’aimais sa queue. Oh que oui, je l’aimais, je l’avais toute entière dans ma chatte, elle cognait bien au fond.

Il grognait maintenant et, alors qu’il allait jouir, se mit à serrer mes seins tellement fort que je ressentais une vive douleur, qui m’excitait encore plus. Nous allions jouir en même temps. Juste avant de me laisser aller à un orgasme terrible, j’aperçus le seul titre qui m’était un peu familier : « les infortunes de la vertu ».