Bonjour aux lecteurs de ce blog d’histoires coquines que j’apprécie vraiment. Je m’appelle Anne-Marie, je suis sénégalaise. Je voulais vous raconter une aventure érotique qui m’est arrivée en France, et qui a bouleversé ma vie sexuelle, et celle de plusieurs de mes amies.

Le cunnilingus au Sénégal

Je veux vous parler ici du délice du cunnilingus. Là où je vis – et j’appartiens pourtant à une certaine classe sociale plutôt éduquée, occidentalisée et ouverte d’esprit – les hommes ne pratiquent pas le cunni. La fellation, pas de problème. Mais, à vingt-cinq ans passés, jamais je ne m’étais fait lécher le minou, brouter le gazon, titiller le clito par un homme.

Non pas que les hommes sénégalais ne seraient pas partants. Personne ne le leur demande, personne ne le leur propose. Non. Nous, les femmes sénégalaises avons tendance à trouver cette pratique dégradante. Professeure des universités, je me suis rendue à Paris pour un séminaire de recherche dans une grande école bien connue du boulevard Raspail. C’était la première fois de ma vie d’adulte que je retournais en France, j’avais alors 27 ans.

Là, j’ai fait la connaissance d’un jeune chercheur qui travaillait sur le même champ d’investigations que moi. Nous nous sommes retrouvés plusieurs fois, pour parler de nos travaux. Et comme il était séduisant et que je n’ai jamais été farouche, nous nous sommes retrouvés à nous embrasser sur le sofa de son salon.

Une fois largement dénudée par ses caresses, et alors que je le suçais comme je sais – enfin je le pense – si bien le faire, il m’a entraînée nue dans sa chambre. Il m’a fait m’allonger sur le lit, les jambes pendantes jusqu’au sol. Et c’est là qu’il est venu, caressant mes jambes du bout des lèvres, remontant aux cuisses, à l’entrecuisse.

Mon premier cunnilingus

J’étais à la fois folle de désir et réticente à cette nouvelle caresse. Il a embrassé mon Mont de Vénus, puis a lancé sa langue en direction de mon petit bouton. La première sensation fut plutôt désagréable : humide et chaude, avec une impression d’accueillir une limace dans mon intimité. Et puis, le miracle s’est produit. Sa langue s’est mise à frétiller, de plus en plus vite, sur mon clito. Mon bassin, dont j’ai perdu totalement le contrôle, s’est mis à s’agiter en tout sens. J’ai joui une première fois, très vite, très fort.

Mais mon beau chercheur ne s’est pas arrêté là. Ses caresses buccales se sont faites plus suaves, plus lentes. Je ne saurais pas bien dire ce qu’il a fait exactement : je sais juste qu’il a sucé mes lèvres, fait pénétrer sa langue en moi, m’a embrassé tous les recoins de la vulve. J’ai senti alors une seconde vague monter. Mais, comme je ne pouvais rien contrôler, celle-ci a mis un long moment à se propager. C’était aussi bon que quand je me masturbe – peut-être mieux – sauf que je ne contrôlais rien. Là où j’aurais achevé de me faire jouir avec mes doigts, mon lécheur changeait régulièrement de caresses. Il avait maintenant ma clito dans sa bouche, et lui roulait littéralement des pelles, comme on dit en France.

Militante du cunni

Ses allers-retours entre mes cuisses ont duré ainsi de longues minutes – plusieurs dizaines je pense – et j’étais au bord de l’extase, sans parvenir à évacuer ce trop plein d’émotions qui avait pris possession de mon bas-ventre. Je crus un moment qu’il n’allait pas parvenir à me faire jouir, mais il savait exactement ce qu’il faisait. Au moment précis où il l’a voulu, il s’est agité de telle sorte que je suis partie dans un orgasme profond, long et violent qui m’a presque fait peur. Puis, il est venu contre moi et m’a pénétrée. Tous les sens en éveil, j’ai pris mon pied comme jamais.

Je suis rentrée à Dakar, et ai fait part de mon expérience à mes amies, leur recommandant chaudement d’exiger à l’avenir un bon broute-minou. L’une d’elle ma regardé dans les yeux et m’a dit : « tu crois qu’on t’a attendue ? ». Elle est partie dans un fou-rire avant de m’expliquer que, selon elle, le cunnilingus était un droit inaliénable de la femme. J’étais sur le cul. Alors, si mon témoignage a pu aider certaines à faire valoir ce droit, tant mieux.