Encouragé par l’ambiance d’orgie mélangiste que je distingue des ombres chinoises que forment les corps mêlés au beau milieu du hammam, je m’enhardis. Je commence à me contorsionner pour parvenir à embrasser les cuisses bien pleines de ma voisine, tout en continuant à offrir mon vit bandé à ma suceuse. Sans succès.

Orgie au hammam

D’ailleurs, cette dernière abandonne sa fellation. Maintenant, elle se relève, pour rejoindre les bras du petit ami de la jeune femme dodue. Après quelques baisers savoureux sur la bouche, c’est à mon tour de me retrouver à genoux sur le carrelage de la pièce, la tête plongée entre les cuisses de ma nouvelle amante. Il fait une chaleur intenable dans le hammam. La porte s’ouvre de plus en plus souvent pour laisser s’échapper quelque couple terrassé par l’atmosphère torride de cette orgie mélangiste.

Il ne me faut pas bien longtemps pour parvenir à mes fins. Le jeune femme ronde accueille mon cunnilingus avec cette espèce d’impatience qui fait le sel des rencontres impromptues dans les lieux libertins. Elle reste assise sur son banc, avançant juste un peu le bassin pour offrir à ma bouche sa chatte dégoulinante de vapeur d’eau et d’excitation. Il ne me faut donc que quelques mouvements de langue pour obtenir un orgasme de la libertine, déjà passablement excitée par nos timides préambules.

Je me redresse. Ma beauté noire, à son tour, parvient à faire jouir le petit ami entre ses mains expertes. Il faut bien dire qu’elle a un certain talent pour branler les queues des hommes entre ses gros nichons fermes. J’en sais quelque chose. Le couple se prend par la main et se dirige vers la sortie. Il est temps pour nous de nous mêler à l’orgie mélangiste qui mélange les corps et les couples. Certains sont sur les bancs. D’autres se caressent, s’embrassent et se dévorent debout. D’autres encore sont affalés sur le sol humide du hammam. De petits groupes se sont formés, au hasard des affinités et des caresses prodiguées. Il ne reste plus là aucun couple qui ne soit pas actif.

Caresses mélangistes

Je tente de localiser ma moitié. Je la trouve affairée avec un homme et une femme, un autre couple à leur immédiate proximité. Abandonnant un court instant mon amante africaine, je me dirige vers ma chérie. Mais je n’ai pas le temps de reprendre contact physique avec elle. Une grande femme, de dix ans au moins de plus que moi, aux petits seins et à la peau douce, m’a attiré vers elle.

Son homme – du moins celui que j’identifie comme tel – a le visage plongé entre les gros seins d’une amie à nous, que je n’avais pas encore vue de la soirée. La grande gigue blonde s’est pendue à mon cou, et m’embrasse fougueusement. Elle prend mon chibre à pleine main et, debout, le dirige vers sa motte qui s’agite déjà en tout sens. Elle colle mon engin entre ses jambes et commence à faire glisser mon gland sur son petit bouton, qui n’est d’ailleurs plus si petit que ça. Ses caresses durent un bon moment, me faisant – comme à elle d’ailleurs – frôlé l’orgasme une bonne demi-douzaine de fois. Mais il fait trop chaud.

Je sors du hammam, dégoulinant de transpiration. Heureusement, les douches collectives sont à deux pas et je m’y engouffre précipitamment. J’ai encore la queue tendue en arc-de-cercle. A peine le jet de l’eau commence-t-il à me rafraîchir qu’une jolie brunette de vingt-cinq ans maximum sort à son tour du hammam. Direction les douches pour elle aussi, toute décoiffée par l’orgie mélangiste qui se joue ici. Voyant mon érection, elle a un sourire pervers et vient me rejoindre sous la même douche, où nous échangeons quelques baisers fougueux.