La dernière fois, je vous racontais l’histoire lesbienne que j’avais vécue, adolescente, avec Magali. Depuis, je n’ai pas arrêté d’y repenser. Peut-être que je suis bi ? Pendant toutes ces années, j’avais plus ou moins oublié cette histoire. Mais depuis qu’elle a été publiée, j’y ai pensé jour et nuit. Il fallait donc absolument que je fasse quelque chose.

Lesbienne, des années après

J’avais envie de revivre ça. Je voulais une histoire de cul avec une fille. Alors, je me suis inscrite sur un site de rencontre lesbienne et j’ai dragué. Le message était clair, je cherche une fille pour un plan cul. Plusieurs m’ont répondu, mais j’ai tout de suite accroché avec une, dont je ne dévoilerais pas le pseudo. Son ton était direct et franc, elle voulait la même chose que moi. Rien que d’organiser notre rencontre, j’étais déjà trempée. Je me suis même caressée après, tellement j’étais excitée. Le rendez-vous était pris le lendemain chez elle.

J’avais un peu peur en arrivant devant sa porte. Mais je voulais quelque chose de hard, quelque chose de vraiment porno. Trop de douceur m’aurait mise mal à l’aise. J’espérais qu’elle soit vraiment cochonne. M. m’a ouvert en petite tenue. On ne peut pas dire qu’elle était canon, mais elle avait un corps de rêve. Quelques mots échangés et nous nous sommes installées sur le canapé. Sous mon imper, j’avais mis une petite nuisette sexy. « J’ai commencé à me caresser en t’attendant », me dit-elle, « je suis très excitée ». Sur le poste de télé, un film de cul lesbien m’a définitivement mise dans l’ambiance.

Un vrai plan cul entre filles

Alors, je me suis jetée sur ses seins, les ai caressés, malaxé… Nous nous sommes déshabillées. Elle a léché le bout de mes seins pendant je-ne-sais combien de temps, j’ai cru que j’allais jouir tellement c’était excitant. Puis elle a caressé mes seins avec les siens, nos tétons se frottaient les uns les autres. Avec ce film qui tournait en boucle, je ne me contrôlais plus. Nos langues se mêlaient et nos mains sont descendues vers nos petites chattes trempées. Elle savait s’y prendre. Elle chatouillait délicieusement mon clito tout en enfonçant de temps à autre un ou deux doigts au fond de ma chatte.

« Tu aimes la chatte, tu es une vraie petite lesbienne hein ? » m’a-t-elle dit. Sans répondre, je l’ai basculée sur le canapé, et écarté ses cuisses en grand. J’avais trop envie de la lécher, de lui donner le plaisir que Magali m’avait donné il y a des années. Je léchais bien partout puis insistais par des petits coups de langue sur son clito. J’écartais un peu sa chatte avec mes doigts. Elle était bonne, elle mouillait comme une cochonne et se triturait les seins en même temps. « Oh oui ! Fais-moi jouir, petite salope, lèche-moi bien le clito, oui plus vite, plus vite ». Et là, elle est partie dans des convulsions intenses. Son orgasme était comme une récompense, j’étais trop fière.

Puis elle s’est occupée de moi. Installée devant le film de lesbiennes, elle m’a léché la chatte comme une pro. Elle s’est même occupée de mon petit trou. J’ai eu un orgasme foudroyant. Je suis partie, comme je suis venue. J’ai adoré cette expérience. Je ne dis pas que je ne recommencerai pas.