Celles et ceux qui me connaissent le savent : j’adore les mecs. C’est vrai, je kiffe les beaux mâles, sentir un corps viril contre le mien. Et, bien sûr, j’adore la queue. Mais, en bonne libertine, curieuse et ouverte d’esprit, j’aime aussi de temps à autre un plan cul entre filles. Le plus souvent, je me gouine un peu avec les femmes des couples libertins que nous rencontrons. Mais, cette fois-ci, les choses se sont passées tout à fait différemment.

Rencontre avec une vraie lesbienne

Nous étions, mon mec et moi, sur un tchat libertin bien connu des couples échangistes, en quête de nouveaux partenaires sur la ville de Toulouse et ses environs. Quand, tout à coup, une jeune nana est venue nous accoster. Elle s’appelait Karine, elle avait 23 ans et elle cherchait un couple dont la femme serait bisexuelle.

L’occasion en or ! D’autant plus que Karine nous a envoyé sa photo : une véritable bombe atomique, une belle brunette bien roulée au regard coquin. Nous lui avons donc répondu que, oui, nous étions un couple très libéré, que j’étais bisexuelle, et qu’un plan cul entre filles m’intéressait au plus haut point.

– Ah, tant mieux ! Par contre, moi je ne suis que lesbienne, je voudrais un couple dont le mec est voyeur uniquement… Juste un plan cul entre filles…

J’ai lancé un regard à ma moitié, qui ne pouvait cacher sa déception. Il se voyait déjà chevauchant la belle brunette, le cochon. Puis, dans un sourire, il lâcha : « ok, mais si je peux prendre des photos ». Je m’attendais déjà à ce que la belle brunette lesbienne nous abandonne, mais elle répondit que oui, à condition qu’on ne voit pas son visage.

Rendez-vous fut pris pour un vendredi soir, chez nous. Quand elle arriva, je fus doublement surprise : elle était encore plus belle et plus appétissante que sur ses photos, mais elle se montrait très timide. C’était à moi de prendre les choses en main. Je ne fus pas longue à briser la glace. Très vite, je me suis retrouvée roulant sur le tapis avec ma belle brunette lesbienne dans les bras, nos jupes remontées sur nos minous sans culotte. Pour peu, j’aurais oublié la présence de mon mec voyeur, qui, pourtant, ne cessait de nous mitrailler avec l’appareil photo.

Le plaisir du voyeur

Nous sommes allés tous les trois dans la chambre et Karine m’a déshabillée. Elle me suçait les tétons avec un talent que je n’avais jamais connu jusque là chez un homme, à l’exception du mien, bien sûr, qui vous suçote les mamelons avec beaucoup de virtuosité.

Un long corps à corps entre filles s’en suivit sur le lit. Elle avait la peau douce, elle sentait bon, j’avais envie de la dévorer. Ce qui tombait bien puisque, reprenant un peu du poil de la bête, elle s’arrangea pour diriger ma tête entre ses cuisses. J’allais lécher une chatte de fille, tandis que mon mec nous photographiait. Cela faisait longtemps. J’avais presque oublié à quel point c’était bon.

Très vite, le corps de Karine fut pris de convulsions de plaisir. Chauffée à blanc par notre longue séance de caresses, la brunette jouissait comme une damnée, et son orgasme dura plusieurs dizaines de secondes, peut-être même plusieurs minutes. Elle ne semblait plus être tout à fait elle-même.

Puis, ce fut à mon tour d’être léchée par Karine : elle s’y prenait merveilleusement, si bien que j’ai joui à mon tour en un rien de temps. Quand j’eus repris mes esprits, je fus tentée de tourner la tête vers mon homme, pour voir s’il allait bien. Tu parles ! Il continuait à nous mitrailler et la bosse sous son pantalon ne cachait rien de son état d’excitation. Il fallait que je tente ma chance, ne serait-ce que pour le remercier, lui, d’avoir accepté ce plan entre filles : « tu n’as jamais essayé avec un mec ? ça ne te plairait pas ? ».

Je vous raconterai sans doute un jour la suite.