Je me suis mariée à vingt-cinq ans. Nous avons donc passé, avec mon mari, six ans à vivre une vie sexuelle à peu près comme celle de tous les couples mariés. Fidèle, je l’étais, même si je fantasmais déjà sur des saillies brutales, attachée, ligotée et baisée à la chaîne par des dizaines de queues anonymes, toutes différentes, le plus souvent irrespectueuses de ma volonté.

découvrons le libertinage

Ce n’est donc qu’au bout de six ans que nous avons décidé de vivre notre première expérience échangiste. A l’époque, les clubs libertins n’avaient pas la même image qu’aujourd’hui. A l’heure actuelle, bien des couples ont essayé au moins une fois, juste pour voir, une première expérience échangiste. Mais, à cette période, il fallait une certaine forme de courage pour se lancer, quand tout le monde vous expliquait – sans en savoir quoi que ce soit – que l’univers du libertinage était glauque et malsain. Pour cette première expérience échangiste, nous nous sommes décidés pour Le Prélude, un club qui ne se trouvait pas très loin de chez nous, à Paris.

Y était organisées des soirées pour débutants, idéales dans notre cas. J’ai choisi pour l’occasion une robe coquine, mais pas trop, sans mettre aucun sous-vêtement. Il me faut préciser qu’à l’époque, mes seins tenaient tout seuls. Une fois sur place, nous avons visité les lieux, qui me semblaient bien plus vastes que dans mon imagination. Après une longue soirée à se tourner autour, nous nous sommes finalement isolés avec un autre couple, dont c’était également la première expérience échangiste. « Isolés » est un bien grand mot, puisque le seul coin encore disponible était une sorte de canapé, coupé de l’extérieur par une simple vitre et éclairé d’une lumière d’un rouge cru, qui laissait tout loisir à quiconque de venir nous mater.

Tous les quatre, nous étions sans doute les plus jeunes des clients du club, ce soir là. Ce qui nous valut, à Susanne et à moi, les attentions des très nombreux hommes célibataires en quête de proies faciles.

Une première expérience échangiste

Susanne était une grande femme, aux longs cheveux roux, à l’allure athlétique, aux épaules carrées. Elle n’était pas très belle de visage, des lunettes affreuses gâchant les quelques charmes de sa frimousse au demeurant sympathique. Mais elle avait un corps qui, tout entier, invitait au sexe. De lourds nichons surplombaient sa taille de guêpe, qui s’ouvrait ensuite sur un cul rond et ferme lui donnant des allures d’amazone.

Ce soir là, donc, j’ai pris un plaisir incroyable à sentir la bonne queue de son mari, Daniel, me défoncer en levrette. Tandis que je reluquais Susanne qui chevauchait, telle une walkyrie, mon cher mari. Celui-ci avait une vue imprenable sur les deux gros globes laiteux de la rouquine, qui balançaient avec impudeur au dessus de son visage. De l’autre côté de la cloison en verre, des dizaines d’hommes, mais aussi quelques couples, se pressaient pour ne rien rater du spectacle de notre partouze, de nos quatre corps agités de spasmes et mêlés les uns aux autres dans une orgie d’une pornographie sans égale.

Quelques uns des mateurs se branlaient, collaient leurs bites à la vitre et, tandis que Daniel me ramonait comme un beau diable, je matais ses queues tendues vers moi, avec une insatiable envie de les toucher, de sucer chacune d’entre elles, d’être traitée comme la dernière des catins, toute prête à faire jouir chaque membre de ce public improvisé.

Susanne n’aimait pas le sperme. Alors, à la fin de cette première expérience échangiste, ce sont les deux mecs – Daniel et mon mari – que j’ai eu le plaisir de recevoir entre mes seins. Tout deux ont déchargé de longs jets de foutre sur mes nibards, qui ont fini englués par toute cette semence. C’était magique. Mais, déjà, j’en voulais plus.

à suivre