J’étais rentrée de cette petite aventure excitée comme une puce. Ce mec la bite à l’air dans un métro bondé m’avait fait trop rire. Je décidais donc de remettre ça, en « hommage » à tous ces connards qui s’étaient permis des attouchements sur moi en profitant de l’effet de foule. Après tout, mes copines m’avaient montré la voie, je serais assez grande pour me débrouiller toute seule la prochaine fois. Le lendemain, je rentre du taf, heure de pointe bien sûr… Le métro est plein comme un œuf. Même des vieilles dames restent assises sur les strapontins, car personne sur les banquettes n’a jugé bon de leur laisser la place. Voilà le genre de comportement qui me met en boule, non seulement pour elles, mais aussi parce que tout cela a l’effet de réduire un peu plus l’espace vital pour les gens debout.

La peloteuse du métro

Quoi qu’il en soit, nous voilà collés les uns aux autres. Pour l’instant, rien à signaler, pas de gestes déplacés. A chaque station, des passagers montent, d’autres descendent. A un arrêt, je repère ma cible. Je ne l’ai vu que de dos, mais ce jeune mec a un de ces boules. Deux pommes bien rondes et bien musclées comme j’aime. Je me dandine alors à travers la foule pour m’approcher du type par la face sud. Il fait face à la porte extérieure, à l’opposé de la sortie. Je me fais donc une place parmi les passagers et entreprend de glisser les mains vers son cul.

Une fois la cible atteinte, l’intérieur de mes mains frôle maintenant son postérieur. Pas de réaction. Alors, je m’enhardis. Mes mains sont maintenant posées sur ses fesses. Il a senti. Il tente de se retourner pour voir ce qui lui arrive, il tente de faire un pas de côté. En vain. La foule est trop dense et je m’assure de lui bloquer toute échappatoire. Je pelote maintenant tranquillement son boule et glisse même de temps à autre vers sa raie. Il ne parvient pas à se retourner, ni même à m’esquiver. Je m’assure que personne n’a repérer mon manège et laisse filer mes mains vers son entrecuisse. Voilà. J’ai saisi ses couilles à travers son pantalon. Le voilà à ma merci. Je le tiens littéralement par les burnes.

Je le tiens par les burnes

Il ne sait toujours pas qui lui inflige ce traitement et, sans doute abasourdi par la honte, il n’ose broncher. Il se démène pour s’extirper de cette situation mais je contrôle le jeu, maintenant que je maîtrise ses bijoux de famille. Dès qu’il fait mine de s’échapper, je serre un peu, juste assez pour lui faire comprendre que toute manœuvre serait risquée.

Le jeune gars ne tente plus rien. Il a compris. J’en profite pour matter à nouveau son cul. Et c’est vrai qu’il est plutôt bien gaulé, le gaillard… Je suis presque excitée, sexuellement, je veux dire. Je plie un peu les genoux, pour pouvoir avancer ma main dans son entrejambe. J’agrippe maintenant sa queue. Il bande et c’est un sacré engin.

Je suis un peu déséquilibrée, car comme il n’est pas très grand, j’ai du me baisser légèrement pour accéder à sa bite. Le métro s’arrête, un mouvement de foule, je lutte pour ne pas être emportée par la masse des passagers qui descendent. C’est bon, j’ai réussi à garder ma place.

Et là, c’est la cata. Le mec est parvenu à se retourner. Il me fait face, son visage ne m’est pas inconnu. Merde, c’est le jeune gars de la dernière fois, vous savez ? celui qui se frottait à moi ! Je n’ai pas le temps de dire ouf qu’il saisit ma main et la pose sur sa queue, tandis qu’il se met à me peloter carrément les nibards.

Grosse surprise

La foule m’a collée à lui et il en profite cet enfoiré. Il a carrément pris possession de mon soutif et de ce qu’il y a dedans. Je suis furax et… je mouille. C’est vrai qu’il est excitant ce petit con et sa grosse bite me fait envie. Il me dévisage et son regard veut dire : « toi, ma poulette, tu ne vas pas t’en sortir comme ça ».

Sa main quitte ma poitrine et le voilà qui déballe sa queue sans vergogne : il sait que nous sommes tellement serrés dans ce wagon que personne ne verra son manège. Il met sa queue dans ma main et me voilà qui le branle tandis qu’il reprend possession de mes seins. Je ne sais absolument pas quoi faire d’autre que de continuer à le pogner. Sa bite est énorme et dure. Les soubresauts du métro nous collent de temps à autre un peu plus. Je sens son souffle de plus en plus court. Et le voilà qui gicle son foutre dans ma main.

L’enfoiré lâche alors mes seins, remballe sa queue en se l’étant essuyée sur mes fringues. Il se dégage et va vers la porte de sortie. Enfin, le métro s’arrête, je me retourne et le voit descendre sans un regard sur moi. Et me voilà, interdite, la main et les fringues poisseuses de sperme. Le wagon s’est vidé, je n’avais pas compris que nous étions au terminus. Je vais devoir descendre avant de pouvoir me nettoyer. Sur le quai, des mecs rigolent. Je le prends pour moi. Mais je me doute bien qu’ils n’ont rien remarqué.