Bien sûr, j’allais retourner dans le club SM à la recherche de ma belle et troublante inconnue. Depuis une semaine, je n’avais pensé qu’à la séance de torture anale que j’avais subie là-bas et à la beauté de la dominatrice. J’étais totalement obsédée par la perspective de la retrouver. Un samedi, je prétextais une réunion exceptionnelle avec des collègues pour finaliser un projet. Je m’enfuyais donc, vers 20h, en direction du club. En sortant du métro, me dirigeant vers le lieu de débauche, je fus prise d’une peur panique. Je retournais sur mes pas. Devant le portique du métro, j’hésitais un long moment avant de reprendre le chemin de la maison. C’est là que je la vis sortir.

Retour au club BDSM

La belle dame en cuir se dirigea immédiatement vers moi. Je tentais un timide « bonsoir » auquel elle répondit « suis-moi ». Je lui emboîtais donc le pas. Sur le chemin du club, elle ne m’adressa qu’un seul mot : « quel est ton prénom ? ». Elle s’était retournée vers moi, qui la suivait comme un chien suit son maître. Arrivées devant la porte, elle sonna. Mon dominateur de la dernière fois ouvrit . Je devenais être rouge de honte. Direction la cabine dans laquelle j’avais passé la tenue SM la fois précédente. Elle me déshabilla, me passa un collier de chien, y attacha une laisse. Ensuite, elle me fixa du regard. Je baissais les yeux. « Bien » dit-elle, avant de s’emparer de deux pinces dont elle orna mes tétons. La brûlure était intense, les pinces étaient conçues pour faire mal.

Puis elle me fit sortir ainsi de la cabine. Le club était bondé. Ici des dominatrices avec leurs esclaves, quelques nanas qui semblaient être soumises. Me tirant par la laisse, elle me fit monter sur une espèce d’estrade. Tout le monde nous regardait. Alors, la dame en cuir prit la parole, à haute et intelligible voix. De toute façon, tout ce beau monde se tut dès qu’elle eut ouvert la bouche : « je vous présente Laure la catin. C’est une débutante. Ce soir, elle sera la bouche à faire jouir, sous mes ordres, bien entendu ».

La bouche à faire jouir

Applaudissements. J’étais là, nue, humiliée, et on s’apprêtait à faire de moi une suceuse pour tous et toutes. La soirée se déroula ainsi. Sous les ordres de la dame en cuir, je suçais jusqu’à l’éjaculation un soumis attaché et torturé à la croix de Saint-André, léchais la chatte visqueuse d’une dominatrice, pompait plusieurs hommes vulgaires et insultants qui me pelotaient. La séance se termina vers 4h du matin, quand je fis jouir ma dominatrice avec ma langue de salope sur son clitoris bien échauffé par la soirée.

Tout le temps interminable qu’avait duré la soirée, les pinces m’avaient déformés les tétons, d’autant plus que certains vicelards s’étaient ingéniés à agiter mes seins de sorte que la sensation était encore plus douloureuse. La maîtresse me renvoya finalement chez moi à l’ouverture du métro, en me gratifiant d’un satisfecit quant à ma prestation du jour.