(par Julie) Le réveil a été, pour le moins, douloureux. La bonne idée, quand on vient au Cap d’Agde naturiste, c’est le camping : moins cher, mais surtout on y vit le naturisme pleinement. L’inconvénient, quand on fait la fête toute la nuit, c’est que le soleil tape dur à midi. Oui, il est déjà midi, je suis dans un demi-sommeil, et les souvenirs érotiques de cette nuit de débauche me reviennent petit à petit. Pour l’instant tout est un peu confus. Je mélange gaillardement le plan mélangiste dans la tente avec le couple scandinave et les souvenirs érotiques du Glamour. Un bon café et ça ira mieux. Michel est déjà dehors, je l’entends qui prépare le petit déj’ tardif. Un pas dehors, entièrement nue : ça fait toujours bizarre la première fois, le premier matin, dans l’univers naturiste.

Réveil érotique

Je suis encore toute embrumée. Les voisins me saluent. Je leur réponds, tout juste poliment. Zut ! Ce sont les deux Danois avec lesquels nous avons fricoté hier. J’essaie de me rattraper, en leur faisant de grands sourires, mais ils sont déjà passés à autre chose. Un bisou à Michel et je file à la douche, il faut que je me réveille. Ici, les cabines de douche n’ont pas de porte. Mais rien d’exhibitionniste. Ici, on a vraiment la sensation que la nudité n’a rien d’érotique ou de sexuelle. Elle est vécue tranquillement, sans que quoi que ce soit de libidineux ne vienne parasiter la douceur de vivre de ce camping familial.

A l’inverse de mes pensées, toujours bloquées sur les souvenirs coquins de la veille. Quand le premier couple est parti, je me suis donc vite retrouvée dans les bras de cette brune dodue et bustée, lui roulant de longues et savoureuses pelles, tandis que mes seins menus caressaient sa poitrine opulente. L’eau coule sur mon corps, et sa caresse sur ma peau m’aide à me remémorer les souvenirs de cette nuit libertine intense : l’autre couple, lui aussi, avait déjà été « chauffé » par quelques galipettes. Et il ne fallut pas longtemps à la brune gironde pour enfiler une capote sur le long chibre de mon homme.

Souvenirs coquins d’une partouze

Je ne sais plus très bien comment, mais je me suis retrouvée à califourchon sur la bouche de la brune, tandis que son homme me caressait et embrassait le bout de mes seins. Michel, quant à lui, la baisait avec vigueur, alternant entre grands et secs coups de reins et va-et-vient plus profonds et plus langoureux. La langue de la libertine frétillait sur mon clito, et son homme avait littéralement gobé mon sein droit, quand une autre femme, une dame rousse plutôt mûre, s’est emparée de mon sein gauche pour le téter à son tour. J’avais l’impression de disparaître dans leurs bouches avides de sensation, d’autant que la brune, elle, semblait vouloir avaler mon clito,

Voici sans doute pourquoi mes souvenirs érotiques sont si imprécis : je devais être sur le point de tomber dans les pommes quand, entre mes paupières mi-closes, j’ai aperçu mon homme qui se retirait du con de la brune, enlevait sa capote pour se répandre en longs flots de sperme sur son ventre et sur ses gros seins. Je crois me rappeler que la couguar rousse s’est alors penchée sur le corps de la brune pour laper la semence encore chaude de mon homme. Mais je ne sais si j’ai rêvé cette scène ou si elle s’est réellement produite, car j’ai joui alors comme une possédée.

Ce dont je me souviens avec certitude, c’est que le mari de la brune a giclé à son tour, sur le corps de sa femme et sur le visage de la rouquine et que tout trois sont repartis, en nous adressant un bien étrange « merci, c’était super ».